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 « Oh my god. » [Mission B]

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MessageSujet: « Oh my god. » [Mission B]   Ven 12 Oct - 20:16

« Une vieille connaissance arrive à vous joindre au téléphone et vous demande de venir lui rendre visite au plus vite car elle a quelque chose d’urgent à vous annoncer. Seulement, une fois sur place, vous tombez nez à nez avec des colosses qui auront tôt fait de vous maitriser en deux coups de cuillères a pot ! Par la suite, emmené dans un étrange lieu glauque et faisant froid dans le dos, vous finirez par comprendre que toutes les personnes habillées de capuche sombre vous idolâtre telle une divinité descendu sur terre ! Ce contexte aurait pu vous être clément … Mais non ! Car cette cérémonie a pour but de vous sacrifier sur l’autel de leur croyance tordue afin de pouvoir approcher d’un peu plus près de votre suprématie ! Comment allez-vous faire pour vous en sortir ? »

○●○●○

Les paroles d'enfants jouant autour d'un arbre, faisant doucement une ronde, tournant autour du tronc en bois, ne montrant que de la joie et du bonheur. Les parents discutent entre eux, ne prêtant que peu de regard à leurs successeur. Ils parlent de tout, parlant d'un rien. Une banalité hors normes dans cette ville. On voit cela tout les jours. Les chats miaulant à la famine devant la porte d'un laitier ou d'un poissonnier, se voyant renvoyer d'une façon plus ou moins brutale. Et ces chansonnettes poussées d'une façon enfantine. Ces contines que l'on croyait avoir oublier. Ils chantent, trouvant cela amusant. Personnes ne leurs dis rien. Voir ces enfants est un bonheur. Des enfants chantant ne sont pas rares dans la ville de Bari. Et pourtant, nul n'ose dire quoi que ce soit quand cela répète six fois la même chose, se trompant et recommençant encore.

C'est cela l'enfance. L'enfance que tu n'as jamais eu. Mais qu'importe, désormais, tu n'y fais plus vraiment attention. Il y a juste ces petits moments d’égarements où tu te demandes ce que tu serais devenue si ta vie avait été différente. Quand tu aperçois tout ces enfants entrain de partager un moment comme celui-ci, tu te dis qu'autre part, il y a un pauvre gamin qui est seul et dont personne ne prête attention. Oublié du monde entier. Voilà ce qu'était sûrement la pauvre créature dans cette situation, celle que tu avais autrefois si bien vécu.

Les rues de la ville ne sont pas désertes, loin de là. On y voit des voitures et ces piétons s’arrêtant en plein milieu de la route pour se dire bonjour. Il te semble même avoir aperçu un couple se diriger dans une ruelle. Sûrement pour avoir de l'intimité. Après tout, ces italiens sont toujours comme ça. Un afflux d'amour se meut à chaque instant dans leurs veines. Tant de bonheur te donne la nausée.

Le petit village où tu « vis » est bien plus calme que cela. Mais tu n'as pas l'occasion d'y être très souvent. Tes déplacements te font bouger aux quatre coins du monde, allant de l'Italie à la Russie passant par les States et le Japon. Le monde, lorsque tu mourras, tu l'auras sûrement vue entièrement. Tu en garderas peut-être de bon souvenirs, et sûrement de moins bons. Mais tu ne regretteras rien. Alors ton petit village, ce n'est pas grand chose. C'est un peu comme cette grande battisse de tes souvenirs. C'est si peu.

Le monde est immense, et tu le sais très bien. Alors même cette ville n'est pas grand chose à tes yeux, et la population ne te sembles pas si grande quand tu penses avec cette optique. Il n'y a, d'ailleurs, que quelques milliers d'habitants en plus. Pas grands chose, n'est-il pas ? Ah, si tu savais combien ce point de vue est idiot. Cette ville n'est pas la même chose que l'endroit où tu essais de vivre, c'est quelque chose qui te fut prouver. Mais tu te mets cette fichue idée en tête, te disant ainsi que tu pourras voir tout ce qui se passe ici, et que si par malheur il y avait un accident en lien avec cette fichue mafia, tu pourrais immédiatement agir.

Pourtant, toute cette pollution, ce bruit et ces magasins te montrent que c'est bien plus grands que tu ne désires le croire. Rien que la marché du vieux Bari te ferait perdre au moins dix minutes. Alors la superficie entière de cette ville, n'en parlons pas.

Tes pas n'ont pas la faculté de te transporter d'un bout à l'autre. D'ailleurs, ils ne peuvent que marcher comme tu le fais là. Une façon banale de se déplacer. Tu pourrais courir, mais à quoi bon ? Tu n'es pas pressée. Tu ne sais même pas pourquoi tu es là. Sûrement pour voir le paysage. Alors tu observes tes pieds en marchant : il est bien connu que c'est une belle vue. Tu es ici mais tu es en même temps ailleurs. Une nostalgie profonde t'habite, mais c'est à peine si tu t'en rends compte. Les bruits autour de toi ne deviennent que de faibles murmures. Tu te concentres sur tes pensées. Et actuellement, ce fut un sandwich aux thons.

C'est à ce moment précis que tu compris que tu n'avais pas mangé ce midi et que ton vrai grognait. Pauvre estomac, tu ne l'avais même pas entendu alors qu'il fessait partit de toi. Mais qu'importe, actuellement, ta quête était de trouver une supérette pour te nourrir avec quelque chose de rapide.

Tu soupires. Ta journée ne va sûrement pas être très passionnante.

○●○●○


C'était sur le bord d'une rue piétonne que tu avais trouvé ton bonheur. Car en effet, après avoir traversé la place et tourné plusieurs fois dans des bifurcations, tu t'étais retrouvé nez-à-nez avec une supérette. Chouette, tu allais pouvoir manger ne serait-ce qu'un sandwich. Alors tu étais entré. La boutique ne semblait pas être très propre, mais ce n'était pas non plus le pire lieu que tu n'avais jamais vu. Alors tu ne fis pas guère.

Tu marches dans les les allées du magasin, passant des pâtes aux soupes. Du beurre au jambon. Et des glaces au sandwich. Là, tu eus envie de te tirer une balle. On se foutait ouvertement de ta gueule. Mais à un point fou. Déjà, le prix était un peu trop cher, et ensuite … L'endroit où il était installé n'était même pas au frai. Les putains d'ampoules étaient carrément éteintes. C'était du foutage de gueule.

La veine sur ta tempe le montrait bien. Tu allais être à bout de nerf. Tout ceci pour un sandwich. Vraiment, il ne fallait pas t'énerver aujourd'hui.

    « … Je vais en tuer plus d'un. »

Tu regardes fixement l'emballage comportant deux pauvres mets. Tu mets ta main droite sur ta poitrine tout en regardant la chose. Tu hésites. Ton ventre grogne, et tu ne sais pas depuis combien de temps ces choses sont là. Mais ton ventre … Tu déglutis, tendant ta main vers la chose en grimaçant. Tu es réticente, mais c'est ton estomac qui te contrôle. Et alors que tu allais poser ta main sur cette chose …

○●○●○


Le bruit de la porte coulissante résonne à tes oreilles, puis il y a la sonnerie de la caisse qui tinte. Un fier sourire se situe sur tes lèvres. Alors toute fière, tu marches la tête haute en dehors de la boutique. Tu as vaincu les sandwichs. Tu as craqué pour les pommes.

Alors tu vas t’asseoir un peu plus loin sur un banc, posant tes achats à côté de toi avant de t’étirer calment. Tu n'as pas hurlé au scandale dans la boutique. Il y a de quoi en être heureuse. Pourtant, alors que tu ouvrais le sachet plastique et que tu frottais le fruit, quelque chose vibra dans ta poche. Tu décida de l'ignorer. Il s’arrêta. Tu portas donc la pomme vers à ta bouche et t’apprêter à la croquer quand il retentit encore. Il s’arrête de nouveau avant de vibrer un autre coups. Décidément, ça n'allait pas s’arrêter. Alors tu le pris et l'approcha de ton oreille tout en décrochant. Et là, horreur.

    « Salut Cherry, ça faisait un baille ! J'ai trouvé ton numéro de portable dans l'annuaire, tu vas bien ? Tu sais qui je suis ? C'est moi, Karl, de l'orphelinat. Haha, je suis sûr que tu m'as pas oublié, je me trompe pas, n'est-ce pas ? Et sinon, ta vie, elle va bien ? Ta famille, tout ça, ça roule ? Enfin, ta famille d'adoptio-
    - Ta gueule. »

Vraiment. Pourquoi toi ? Enfin non, tu n'étais pas à remettre en question là-dedans, alors : POURQUOI LUI ? Ce pauvre type venait de t’appeler alors que tu le martyrisais dans la maison où tu avais vécu plus jeune. Quel enfoiré. Il essayait de te faire culpabiliser ? Il n'allait pas y arriver. Tu étais plus forte que ça. Tu étais Cherry Bloossom Smush.

    « Hey, tu m'écoutes ?
    - Non, alors ta gueule gros lards. »

Pourquoi est-ce qu'il te dérangeait là, maintenant tout de suite ? Tu voulais lui raccrocher au nez, mais il te réapellerait. Jeter le portable dans la poubelle la plus proche ? Ce serait une bonne idée, mais cet objet t'avais coûté cher, alors non.

    « Donc, je disais que j'étais en Italie, à Bari, et que j'adorerais te revoir, qu'on reparle du bon vieux temps. Alors tu me retrouves là où je te le dirais pas SMS, et ne me dis pas que tu n'es pas dans cette ville, je t'ai reconnu de loin tout à l'heure, haha.
    - Gros con. »

Tes deux derniers mots se perdirent dans le « bip » sonore de ton portable. Il t'avait raccroché au nez. Quel enfoiré. En plus, il t'avait vraiment envoyé le lieu de retrouvailles. Il croyait vraiment que tu allais t'y rendre ? Quel imbécile.

○●○●○


Qu'est-ce que tu fichais. Tu y étais vraiment allé. Pourtant, quand tu te retrouvas au fond de cette ruelle, devant cette pauvre porte presque branlante, tu t'étais dis que tu étais aussi conne qu'une vers de terre. Mais tu ne l'avouerais jamais à voix haute. Tu soupires. C'est décidé, tu ne resteras pas ici une seconde de plus.

Hélas pour toi, pauvre W.R.A.T.H, le sort ne t'étais pas très clément en cette après-midi, et lorsque tu te retournas pour te diriger vers la rue un peu plus loin, le bout de ton nez frôla un tissu noir. Tu relevas vivement les yeux pour voir sur qui – ou quoi – tu étais tombé … Et quelle surprise de ne pas avoir le temps de voir ceci et de te prendre d'hors et déjà un coups de poing dans le thorax.

Ce dernier te fait grimaçait et reculer d'un pas. Pour qui se prenait-il celui là ? Alors que tu t’apprêtais à sortir tes fils de ta poche de derrière, une main grasse et pâteuse t'attrapa le poignet, tu tournas rapidement ta tête pour voir un second « tank » devant toi. Tu lui craches un bon coups à la figure, mais le premier vient immédiatement te coller une belle droite en pleine face.

Toi, une des chefs d'une des plus puissantes organisations de ce monde, venait de se faire surprendre par deux pauvres types. Et s'était en plus prise deux coups déjà. C'était inexcusable. Une honte. Elle allait être la risée des cinq autres capitaines. Et le pire, c'est qu'elle ne pouvait plus rien faire, car dorénavant, ses deux mains étaient solidement tenue, et presque retourné dans un angle de plus de 90°.

Et là, Eureka ! Une idée de génie vient de naître dans ta tête : tes bras étaient peut-être pris au piège, mais pas tes jambes. Tu pouvais toujours les blesser bien profondément vu qu'ils étaient des hommes.

Mais alors que tu t’apprêtais à donner un violent coup de pied à celui qui t'avais frappé, tu sentis quelque chose de lourd s'abattre sur ton crâne.

Et soudain, le noir.

○●○●○


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