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 [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô

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Nathan Snowslayers
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MessageSujet: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Dim 16 Déc - 17:58

/!\Ô toi jeune âme égarée sur ce sentier! Il te faut savoir que les lignes qui vont suivre comporte leurs lots de paroles pouvant être choquantes de par leurs teneur. Si tu ne supporte pas ce genre de vue et que tu désire garder ton âme pure, passe ton chemin et ne sois pas curieuse de connaître davantage ce topic! Mon partenaire et moi-même ne serons en rien responsable des chocs subits si, tout de même, tu tente l'aventure malgré cette prévention! Merci ~ /!\

*****

    « Quoi ?! Mais pourquoi moi ?! »
Telle avait été la première phrase de la journée qui avait secoué le bureau de Zéphir Sérafim Van Sidèris, au sein du Quartier Général possédé par la famille du même nom. Le raison était simple, on venait de réquisitionner le Traqueur anglais, Nathan Snowslayers, pour une mission d’extermination pure et simple. Incroyable… Tout bonnement incroyable ! Ils étaient au bas mot des centaines à être disponibles aujourd’hui alors pourquoi est-ce que ça devait être à lui d’y aller ?

Il n’obtint pas d’explication de la part de l’abruti qui se vantait du simple fait d’être son Boss – simple pensée qui lui donna envie de rendre ses tripes, tout simplement – et en arriva donc à la conclusion infiniment simple que Zéphir ne faisait ça que pour l’emmerder et c’est tout ! Mais bon, soit, il irait. En revanche, se serait bien la première et là dernière fois qu’il lui obéissait ! D’autant plus qu’il ne s’y pliait que pour éviter à Ayame de se voir coller par l’incompétent Ciel de cette famille parce que le britannique qu’il était n’a pas voulu obtempérer. Ahlà, son âme-sœur… qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour elle après tout ? Elle en avait de la chance, même si recevoir un ordre du maigrelet était un bien moindre mal aux yeux de Nathan, au final, tout de même.

Fuckoff, lui qui voulait aller voir l’étudiante japonaise binôme du bras-droit Rebelle, il allait devoir prendre son mal en patience et réitérer ses projets pour un prochain jour. Vraiment, qu’est-ce que l’abruti de chef pouvait être chanceux ! Il ne devait pas avoir conscience qu’au dessus de sa tête flottait une bien dangereuse épée de Damoclès prête à lui rompre la nuque à la moindre exagération. Abruti fini va. Cela pourrait même tenir du miracle, à la limite, qu’il n’ait pas finit emplafonné par le biais d’un bon direct du droit. Et puis c’aurait calmé Nathan, en plus, par la même occasion.

Qu’importe, l’anglais n’allait pas passer sa journée à râler, c’était aussi inutile que futile et sans intérêt. D’autant qu’il venait de se rendre compte que s’il gérait suffisamment bien son temps, il lui serait tout a fait possible de se rendre illico presto par la suite devant la faculté de Droit devant laquelle il comptait camper une bonne partie de l’après midi, et ceux dans le but de ne pas rater la fameuse demoiselle s’il n’avait pas eu l’occasion de beaucoup voir ces derniers temps. Il faut souligner que tout de même, entre les courses poursuites avec Ayame dans le QG pour éviter que madame ne lui fasse enfiler de force la bague de Gardien de la Tempête et les leçons qu’il dispensait à Nana, son élève, le brun avait quelques difficultés à voir le temps passé sous ses mains. Et oui, il fut pas mal occupé en peu de temps, si bien que son emploi du temps ressemblait presque à celui d’un ministre, mais en plus honnête, bien entendu.

Laissant s’évader un soupir de ses lèvres rosées, l’étranger quitta manu militari le bureau ou flottait l’aura de Zéphir – et qui donc, par conséquent, rendait l’endroit irrespirable pour lui – et pivota rapidement dans le couloir le plus proche, en direction de la sortie du Quartier Général. Bordel, lui, le seul sans doute ici bas à ne pas se considérer comme réellement Van Sidèris, il fallait qu’on vienne lui pourrir ses plans d’occupations de journée en moins de temps qu’il n’aurait fallut pour le dire ! Chiant !

Quoi qu’il en soit, occupé à râler a haute voix, sourcils froncés histoires de bien montrer son mécontentement, le Snowslayers n’entendit pas immédiatement les éclats de voix d’un sous fifre essoufflé qui lui courrait après depuis un bon moment maintenant. Finissant par capter que l’on requérait son attention, il finit par s’arrêter et se retourner à moitié en haussant un sourcil en voyant ce membre à l’allure de flic qui aurait raté sa vocation dans les beignets. Qu’est-ce qu’on lui voulait encore ? Le mettre encore plus sur les nerfs ?

Était-ce seulement envisageable ? Sans doute pas. Quoi que… Impossible de le dire, enfaite.
On lui tendit un papier sur lequel était indiqué le nom de son co-équipier pour cette mission. Quoi ? Pardon ? C’était une blague ! Il devait avoir mal lu ! En plus de l’enquiquiner bien comme il le fallait, on l’obligeait à se coltiner une présence dont il n’avait pas envie de s’encombrer pour cette mission ?! Ah ah ah ! Zéphir a vraiment, mais vraiment de la chance que désormais le Traqueur soit trop loin de lui pour ne pas vouloir gaspiller encore plus de temps a faire demi tour pour aller lui trancher ce qui lui sert de carotide.

Un grondement sortit de sa gorge, descendant dans les octaves encore plus qu’avant. A cette action, le membre prit peur et reparti bien vite en prenant ses jambes a son cou, sans même que le britannique ne l’ait remarqué. Ses yeux ambrés parcoururent la surface chiffonnée à cause de la course poursuite du sous fifre à ses baskets du papier volant. Un nom y était inscrit. Hokawa Shinkurô. Tient, étrange. Ce nom lui disait vaguement quelque chose. Le prénom tout du moins, il aurait pu jurer l’avoir déjà entendu quelque part, même très brièvement. Mais ou ? Là était toute la question sur laquelle il n’avait pas le temps de s’attarder présentement. Tant pis, il verrait bien une fois sur place. Au moins, avait été rajouté à la vas vite sur ce même support fragile l’information que ce fameux Shinkurô était déjà parti en direction de la cible ennemie à abattre et qu’il devait donc le rejoindre là bas.

Encore heureux que l’objectif à atteindre n’était pas très loin non plus sinon il aurait sans doute refusé, au final. Bref. Il prit soin de sortir de leurs boîtes respectives à l’avance son Scarabée Goliath – qui vient se percher comme a son habitude sur le sommet de son crâne, se dissimulant presque entre ses cheveux en bataille – ainsi que ses lames de rasoirs qu’il cachât rapidement à la vue de tous, entre ses phalanges. Il ne les enflammerait pas tout de suite, mais c’était surtout pour gagner du temps qu’il agissait de la sorte.

A présent paré pour la mission qui l’attendait, l’anglais s’empressa de marcher à une allure soutenue, en se repassant dans la tête toutes les indications que l’on avait pu lui fournir afin de ne pas se perdre bêtement. Pour un Traqueur, ne pas avancer dans la bonne direction aurait tout de même été un comble, n’est-ce pas ? Exactement.

Il parvint fort heureusement sans effort aucun au lieu dit et y trouva un autre homme, comme attendu. Doutant au départ qu’il s’agisse bien de son coéquipier, il finit pourtant par voir ses doutes se dissiper dès lors qu’il eu vu ses poings américains plus que particuliers armés les mains de son homologue. Pas de doute, pour avoir une arme pareille, il fallait être taré, et donc Van Sidèris, certainement. Bien, puisqu’il ne s’était pas trompé, autant aller à sa rencontre immédiatement.

Tranchant d’un pas souple et félin – dû à l’habitude d’user de la discrétion sous toutes ses formes, sans doute – la distance qui le séparait alors de « l’inconnu », Nathan ouvrit donc la bouche pour se manifester, en même temps que deux ou trois autre petites choses dès lors qu’il eut remarquer ce bâtiment dont l’entrée était dépourvu de gardes et ou la sécurité laissait clairement a désirée, surtout pour une famille mafieuse.
    « Yo, je suppose que tu dois être Howaka Shinkurô non ? Je suis Snowslayers Nathan, ton coéquipier. »
Cela lui faisait toujours étrange se de présenter avec son nom de famille en premier cité, mais c’était là les coutumes de ce pays qui l’accueillait pour de… bien obscures raisons alors il ferait avec, point final. Il enchainât cependant.
    « Je suppose que c’est ça notre cible ? Bon et bien let’s go, je suppose que tout comme moi tu avais autre chose à faire aujourd’hui non ? Alors plus vite on en aura terminé et plus vite on retournera à nos occupations. »
Il assortit la fin de sa phrase avec un mouvement de menton en direction de l’objectif avant de faire quelques pas dans cette même direction.


Dernière édition par Nathan Snowslayers le Mer 26 Déc - 11:01, édité 2 fois
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Shinkurô C. Hôwaka
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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Dim 16 Déc - 18:26



Après un petit bout de temps, son coéquipier fini par arriver, du moins c'est ce qu'il pensait. L'observant du coin de l'œil, il avait...un drôle de chapeau de loin. Ce n'est que quand il s'approcha qu'il compris ce qu'il avait sur la tête, d'ailleurs, il fut légèrement dégouter. Comment pouvait-on accepter d'avoir ce genre de bestiole sur la tête? C'était juste répugnant. Shinkurô en eu quelque frisson, il n'était pas vraiment fan des insectes...c'était une chose assez répugnante, leur membre, la sensation de fragilité lorsqu'on les touchait, non c'était juste très désagréable. Il avait intérêt à rester sur ses cheveux cet insecte, sinon il ne donnerait pas chaud de sa carcasse. Il s'adressa alors à lui.

-Yo, je suppose que tu dois être Howaka Shinkurô non ? Je suis Snowslayers Nathan, ton coéquipier

Hôwaka Shinkurô? L'entre dans cet ordre était quelque chose qu'il n'entendait que très rarement. Mais cela voulait quand même dire qu'il avait une certaine éducation. Bien, au moins ce ne serait pas un homme assoiffé de sang, du moins, pensait-il. Il ne pu lui confirmer qu'il était bien appeler sous ce nom, il enchaina. Il devait être pressé ce petit bonhomme.

-Je suppose que c’est ça notre cible ? Bon et bien let’s go, je suppose que tout comme moi tu avais autre chose à faire aujourd’hui non ? Alors plus vite on en aura terminé et plus vite on retournera à nos occupations.

Shinkurô délia ses bras pour marcher tranquillement devant le portail, pile devant la serrure et la regarda afin de l'analyser en vitesse. Elle ne semblait pas très solide et semblait un peu rouillée. Cela allait bien l'aider. D'un cou sec, il planta la lame de son poing américain à l'emplacement de la clé. La lame traversa le portail. Shinkurô découpa alors d'un cou sec la levier qui fermait le portail à l'intérieur du boitier en faisant descendre la lame. Il donna ensuite une légère poussée de sa deuxième main en plein centre de ces barreaux de fer et celui-ci s'ouvrit. Grinçant d'un bruit peu agréable pour les oreilles. Ce portail semblait ne pas être ouvert très souvent, peut-être avaient-ils une autre entrée? Car en voyant l'état de la serrure et à en juger au bruit, la pluie avait eu le temps de lui porter un coup d'usure.

-C'est bien la cible...Et je compte bien en finir le plus vite possible, compte sur moi, je n'ai pas que sa à faire.

Il enfila sa bague dans sa boite animal et une dizaine de serpents en sortirent pour se diriger vers le bâtiment, grimpant le long des mur et se faufiler à l'intérieur par n'importe quel moyen. Fenêtre ouvert, grille d'aération, tout autre moyen d'entrée que d'utiliser la porte sera leur chemin. Le onzième s'installa comme d'habitude en s'entourant autour de son avant bras droit. Il y en avait toujours un qui ne quittait jamais son maître.

-Me voila donc aujourd'hui en train de faire équipe avec le professeur de Nana...quel coïncidence. J'espère que tu es en forme...


Effectivement, car Shinkurô n'allait pas y aller de main morte. C'était une famille mafieuse et par conséquent, il était possible qu'elle ait posé les mains sur sa famille, même si les chances étaient faible, ce monde était vicieux, même l'improbable arrivait, tout le monde était dans le même sac, un point c'est tout.

Il entama donc sa marche dans le périmètre de l'ennemi, en route vers le bâtiment. Il était prêt à toute action étant donner qu'il serait certainement prit pour un intrus, mais ce qui le perturbait spécialement c'était qu'un quartier général ne soit pas garder. La cour semblait déserte, et la porte principal semblait être mi-ouverte, comme si c'était une invitation. C'était louche et cela ne lui plaisait pas. Et ses serpents alors? Il regarda celui qui se trouvait à son bras, il ne semblait avoir aucune réaction par rapport aux autres qui étaient à l'intérieur.

Il se tourna vers Nathan avec un air assez...bizarre. Le silence régnait, est-ce que Nathan avait le même présentiment? S'il y avait du mon aux étages, les serpents auraient déjà attaquer et fait crier plus d'un...

-Je n'aime pas ça et toi?



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Nathan Snowslayers
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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Dim 16 Déc - 20:29

Le silence était d’ordinaire le meilleur ami du Traqueur, dans toutes les circonstances qu’il soit. De part sa consistance, il permettait de déloger ses proies sans jamais frôler l’erreur du bout des doigts. Ça, Nathan l’avait parfaitement retenu au fil de ses chasses improvisées dans les quartiers chauds longeant la petite banlieue londonienne dont il est issu. Seulement là, il laissait plutôt glissé comme un filet désagréable sur l’échine du britannique, aromatisé d’un suspens indésirable.

Personne ne savait ce qui pouvait arriver d’un instant à l’autre, et le fait de pouvoir rentrer bien trop facilement dans la première partie des lieux rendait les choses encore moins palpables. Il tardait au Snowslayers de s’en retourner vers le Quartier Général pour avoir enfin la paix. Non pas que ce Shinkurô Hokawa lui hérissait le poil, mais comme il l’avait clairement spécifié dans ses propres dires, il aurait plus qu’apprécier faire autre chose de sa journée. Il se promettait de foutre un pain à Zephir lui-même si dans les prochains jours une nouvelle mission de ce genre lui tombait dessus, venant balayer tout les projets qu’il avait pu avoir auparavant.

La seule chance qu’il voyait à présent dans sa situation est qu’un fil conducteur le reliait au mystérieux japonais faisant équipe avec lui. Nana. Il avait cité le nom de son élève. De deux choses une, soit il était un ami de la petite et dans ce cas là la mission se passerait dans une ambiance plus décontractée qu’elle ne l’avait été prévue, soit il s’agissait de l’exact inverse et dans ce cas de figure, Nathan na garantissait pas de ramené un pareil impertinent en vie au QG après coup.

Fort heureusement pour les deux jeunes hommes, un flash de mémoire revint au brun au moment le plus propice. Shinkurô Hokawa… Mais oui ! Nana en avait parlé comme d’un « grand frère » et apparemment elle avait déjà eu l’occasion de missionner avec lui une fois. Si ses souvenirs ne le dupaient pas, elle avait fait sa rencontre durant la fameuse mission de laquelle elle était revenue blessée au bras. Bon, ça faisait d’office un bon et un mauvais point pour Shin, tout ça. Après tout, comment Nathan était-il supposé lui faire confiance en sachant d’entrée de jeu qu’il n’avait pas été capable de prendre soin d’une adolescente auparavant ?

Soupirant, il avança tout de même, se gardant bien de faire le moindre commentaire a ce propos. Les orbes ambrés du Traqueur suivirent très précisément le parcours emprunté par chaque reptile lâchés par son co-équipier et ne put qu’être impressionné des résultats concrets obtenu en moins de quelques instants par ces derniers. Il savait au moins une chose maintenant, il y avait de la vie à l’intérieur du bâtiment. Sans doute des serviteurs de la famille à éliminer pensât logiquement le plus jeune des deux, sans se poser davantage de questions. Mais alors, si c’était bel et bien le cas, pourquoi diable personne ne venait à la rencontre de leur duo pour au moins essayer de leur flanquer une rouste bien méritée pour violation de territoire ? Mystère… Et tout cela puait le danger à des kilomètres à la ronde.
    « Non, je n’aime pas ça non plus, Shinkurô. Restons prudents surt… »

CLING CLING CLING
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase d’un dispositif pour le moins étrange sortit du sol pour les emprisonner tout les deux dans une cage triangulaire.
    « Shimata ! »
Mais comme une surprise, surtout mauvaise, ne vient que rarement seule, le mécanisme soutenant la cage s’enfonça dans le sol, par le biais d’une trappe apparemment étudiée spécialement pour. Désormais, pour Nathan, il était évident qu’on les attendait et ce, depuis un bon moment maintenant. Tant de préparation pour coincer deux missionnaires ne pouvait être dû qu’à une paranoïa extrême ou alors… il fallait vraiment ne pas avoir confiance en l’être humain car pour être placé pile derrière le grillage d’entrée, c’était plutôt dangereux, surtout pour d’éventuels alliés.

La cage stoppa sa descente infernale dans un retentissant bruit de métal suppliant. Un léger trait de fumée s’extirpa d’en dessous de l’engin. Bon, apparemment il venait de rendre l’âme. Il allait falloir trouver un autre moyen de sortir d’ici à présent. Si toutefois ils en avaient l’occasion..

Scrutant l’endroit dans lequel ils avaient été projetés, Nathan finit par distinguer des formes d’apparence plus ou moins humaine dans cette obscurité intense. Et cela ne lui disait rien qui vaille. Mais alors pas le moins du monde.
    « Shinkurô, reste sur tes gardes, quelque chose me dit qu’on ne fait que commencer… »
Il ne savait même pas a quel point il pouvait avoir raison.
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Shinkurô C. Hôwaka
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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Lun 17 Déc - 19:23



-Non, je n’aime pas ça non plus, Shinkurô. Restons prudents surt…


CLING CLING CLING



Nathan n'eut pas le temps de finir que voila une cage vint les enfermer de dessus. Shinkurô savait que quelque chose allait se produire, il avait eu un mauvais pressentiment qu'il n'avait pas écouter. Il empoigna les barreaux, mais trop tard. La cage s'enfonça dans le sol à toute vitesse. Shinkurô se cramponnait aux barreaux comme il pouvait.

L'engin arriva à destination. Shinkurô fut surpris par l'écran de fumée qui s'échappa du dessous de la cage et en inspira une bonne partie, le faisant tousser ses poumons en fermant les yeux. S'était si désagréable, il avait l'impression que ses poumons se décollait de sa cage thoracique, et il en souffrait. Il toussa à fond les ballon durant une bonne minute, jusqu'à ce que son serpent se mette à faire du bruit pour lui signaler qu'ils n'étaient pas seul dans la pièce ou ils venaient de tomber.

En levant les yeux, il s'était aperçu que les barreaux qu'il tenait lors de sa chut avait céder, lui laissant assez de place pour s'y faufiler et faire face à la meute de loup qui semblait être enragés. Shinkurô pouvait afficher un sourire bien différent de tout ceux qu'il avait pu faire jusque la depuis quelques années...depuis qu'il avait tuer de sa main lors de l'accident tragique de ses parents en fait. Shinkurô s'était fait séparer de ses serpents qui travaillaient en dessus, et il n'aimait tout particulièrement pas se faire avoir ainsi. Il avait une envie de les corriger, de les frapper sans se soucier si ses coups allaient leur hoter la vie. Ne pas oser de les affronter face à face dans la cour et de les piéger ainsi, ils allaient voir que cela ne changerait rien.

-Shinkurô, reste sur tes gardes, quelque chose me dit qu’on ne fait que commencer…

Nathan avait à peine pu dire sa que Shinkurô était déjà dehors en train de regardant ses hommes comme jamais. Comment décrire l'état dans lequel cette cage avait mit Shinkurô? C'était compliquer. Mais il était dans un état ou il allait user de ses poings en visant les points vitaux. Pourtant, d'habitude, et étant en plus adepte de combat de rue, il suivait les règles, c'est à dire ne pas frapper dans les testicules, ne pas frapper un homme à terre et surtout ne pas viser les points vitaux, afin d'éviter un malheureux accident lors du combat et des coups non retenu. De plus, il voulait absolument sortir de la. Il était clair que s'ils prenaient la peine de les coincer d'une telle façon, c'était bien parce qu'ils ne pensaient pas les laisser partir vivant. C'était donnant donnant, et bien cela était en un instant devenue réciproque. Lui non plus n'allait pas les laisser sortir d'ici vivant.

Un homme imprudent, mais courageux à la fois chargea Shinkurô alors que Nathan venait de sortir sa phrase. Enflammant ses armes d'une grand quantité de flamme, c'était la preuve qu'il serait sans piter. Il évita le cou de poing de l'individu qui l'attaquait. Que pensait-il en essayant de l'avoir de face et de cette façon sans technique alors que Shinkurô était un champion au corps à corps? Il s'était juste décaler sur la gauche. Mais son adversaire ne semblait pas être démunit d'expérience, il fut d'ailleurs surpris en voyant son genou décoller pour venir en direction de son ventre. Le réflexe qu'il eut, c'était de prendre appuie dessus avec ses deux mains et décolla légèrement du sol. L'homme qu'il avait en face de lui semblait être monsieur musclor, pour sentir un choque violant dans ses avant bras. Shinkurô avait failli lâcher sa position mais il profita de cette envole pour reculer. S'ils étaient tous comme ça, ça n'allait pas le faire. Notre jeune homme homme au cheveux noir s'était bien faire surprendre. Ce sera moins facile que prévu.

-Nathan, fait attention, donne toi à fond...

C'était un conseil que lui donnait Shinkurô, car il n'avait pas rencontrer telle adversaire depuis un petit moment, que ce soit dans la rue ou en tant que membre de la famille Van Sidéris. Il regarda son serpent qui le regardait. En voyant son regard, il comprit que le reptile n'attendait qu'une seul chose pour pouvoir l'aider. Il enflamma son anneau et celui-ci mit carment la bouche entière autour de l'anneau. Ouarf le goinfre...

Son serpent se détacha du bras de notre jeune homme et grandissait à vu d'œil à une vitesse phénoménal. Lorsqu'il eut sa dose, il fonça directement dans le tas, comme un bélier, la bouche grande ouverte. Le serpent donna un cou de tête dans le troupeau, et lors de ce mouvement, il empala un petit loup avec une de ses dents inférieur. Le serpent allait pouvoir déchainer sa puissance sans que son maitre l'en empêche. Quant au jeune homme, il chargea monsieur Musclor. Il voulu lui donner un cou de poing, mais celui-ci lui le lui arrêta en empoignant sa main. Serrant les dent, de sa deuxième main, il la lui transperça avec la lame de son poing américain. L'homme le lâcha tout de suite et d'un geste brusque, retira sa main. Ce qui eut pour action de lui déchirer la main jusqu'à ce que la lame soit hors de sa main. C'était une action pas très intelligente. Comme on dit, tout dans les muscles, rien dans la tête.


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Nathan Snowslayers
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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Mer 19 Déc - 20:58

    -Nathan, fait attention, donne-toi à fond...
Ahahahahah ! Quelle blague ! Ben non voyons ! Le Traqueur allait juste se poser là et discuter avec ces chaaaarmants messieurs qui donnaient envie de trancher quelques gorges autour d’une tasse de thé et d’une assiette de scones ! Evidemment ! Non mais.. Franchement ! Lui demander ça… c’était comme demander à un loup de ne pas s’approcher un piège, illogique ! L’animal comme Nathan sentait bien le danger donc forcément il n’irait pas mettre son nez dans davantage d’ennuis ! Il fallait être crétin pour penser le contraire ! Hey ! Nathan était anglais, pas idiot, malgré ce que pas mal de français et d’écossais peuvent raconter à cause de vieilles querelles insignifiantes.

Mais inutile de s’attarder là-dessus, ce sujet est le centre d’un débat qui viendra peut-être ajouter son grain de sel… plus tard. Ou pas. Pour le moment, il devait se concentrer sur une mission tellement simple qu’elle est devenait compliquée : Survivre.

En réalité, ce qui l’ennuyait, c’était d’avoir sur les épaules une sorte de coopération. Non pas que Shinkurô lui-même le dérange mais… disons plutôt que le Traqueur était expert dans l’art de travailler seul. Les dessins d’équipe ne lui avaient pas encore été imposés de la sorte, hormis avec Ayame. Cette fois ci, il y avait gagné et pas qu’un peu mais tout de même, il revenait sans cesse à la case départ avec rien dans les mains pour travailler convenablement. Dû moins le pensait-il fermement. Car au tréfonds de son esprit, une pensée s’agitait, ne laissant rien au hasard quant aux capacités de son binôme. Il ne le pensait pas capable de se défendre tout seul. Hypothèse erronée.

Et ce fut vérifié dès lors qu’il vit l’animal de l’autre Van Sidéris grossir encore et encore en engloutissant une bonne partie de la flamme de son maître, par le biais de sa bague. Wow wow wow ! Mais il était inconscient ou quoi celui ci ?! Il tenait tant que ça à mourir ? Si ce n’était que ça, Nathan pouvait se charger de lui faire traverser le Styx lui-même, pas de problème, au moins comme ça il conserverait un minimum d’honneur ! Mais là c’était partie pour qu’il claque entre les doigts de l’anglais d’une simple anémie de flux ! A-BRU-TI ! Seulement là encore, le britannique ignorait a quel point il allait être surpris. Car, lorsque le reptile eu atteint la respectable taille du Basilic d’Harry Potter, un vieux film qu’il avait vu une fois au collège, ce dernier se tourna vers le rassemblement d’adversaires qui attendaient les deux hommes et… fonça dans le tas, purement et simplement.

Le british fut presque scier sur place, les bras lui en tombèrent presque ! Et bien ça, pour une technique de bourrin… c’était du beau. Il n’avait plus vu ça depuis… depuis quand déjà ? Off, peu importait au final, l’essentiel avait été apporté pour rééquilibrer les forces ! Tandis que le serpent se nourrissait des aspirants à la victoire, la zizanie régnant dans ces bas fonds donnait un peu l’avantage à la fine équipe. De cette façon, ils pouvaient attaquer furtivement – ou pas, là encore les styles de Nathan et Shinkurô étaient clairement aux Antipodes l’un de l’autre – et bénéficier de l’effet de surprise.

Le Tempétueux se glissa donc, pareil à une ombre dans la bataille. Du coin de l’œil il observait son « partenaire ». Ce dernier se déchainait et les coups qu’il donnait paraissaient franchement redoutables. Le Snowslayers en prit note, éviter d’énerver Shinkurô s’il avait quelque chose à faire immédiatement après. Non pas qu’il doute de ses forces, mais ce mec lui donnait l’impression d’être du chiendent, cette mauvaise herbe cauchemar des jardins ! Difficile à exterminer, en soit. Et puis de toute manière ce n’était pas l’objectif de l’instant. D’abord il fallait annihiler cette vaine résistance et ensuite peut-être que les esprits auraient le temps de s’accorder ce genre d’idée. Pas avant. Les lames de rasoirs sortirent légèrement d’entre les phalanges du brun, suffisamment pour devenirs dangereuses. Son scarabée, quant à lui, s’affairait à augmenter d’un cran la déconcentration du parti adverse et de temps à autres, crevait les yeux des attaquants avec ses mandibules, faisant s’élever des hurlements atroces. Certes, ce n’était pas très fair-play, mais attaquer à plus de vingt contre deux, non plus. Alors au Diable les règles, il y avait mieux a faire pour le moment, comme se sortir de là vivant, par exemple.

Les coups pleuvaient et le sang jaillissait, peignant les murs, le sol et même le plafond de temps à autre lorsqu’une aorte croisait le fer vainement avec l’une des lames de Nathan qui, le sourire aux lèvres, s’empressait d’exécuter son acte jusqu'à la toute fin. Mine de rien ; tuer lui faisait du bien. Il se sentait… lui-même en cet instant, avec cet éclat de rage dans le ventre et cette folie recouvrant la totalité de son visage. Parfois un rire digne d’un psychotique évadé de taule ou d’hôpital psychiatrique s’autorisait a résonné le long de sa gorge, pour venir mourir dans le brouhaha extérieur. Sa respiration s’accélérait et le liquide vermeil venait lécher sa peau de toute part. Jouissif, il voyait la chose sous un angle tout à fait exaltant. Des jours, non, des semaines qu’il se sentait pas vraiment comme il se devait de l’être. Et cette mise a mort de masse gommait sans mal cette foutue sensation. Son bien-être était presque a son paroxysme, aussi tuait-il de plus en plus vite et avec de plus en plus de technique.

Un a un les cadavres tombaient au sol, sous l’effet des jeunes hommes dépêchés par les Van Sidéris. Le serpent serrait sans doute ravi de se rassasier autant ! Quoi qu’il en soit, après ce déferlement semblable à un tsunami meurtrier, le Traqueur put apprécier ce qui s’était produit a l’instant. Levant la tête vers le haut, fermant les yeux, il savourait.

Détendu, c’était exactement ce qu’il était. Un sourire large, dévoilant ses canines blanches sur laquelle se reflétait le peu de lumière du couloir proche, creusait son faciès, bien qu’il n’en eu rien à faire. Il l’avait fait. Il était redevenu celui qu’il avait toujours été, celui qu’il était a son arrivée au Japon. Un tueur d’exception. Certes, d’ordinaire, c’était les prostituées qui étaient glorifiées puis sublimées de ses actes-ci, mais une exception ne fait pas de mal et de toute manière, il avait bien comprit qu’une fois dans le monde de la Mafia, son panel de proie serait bien plus élargi, au delà des frontières de prostitution. Zéphir lui-même le lui avait dit. Alors oui, il s’étonnait encore un peu d’être surprit de la sorte.

Mais il finit de se vider la tête en passant une main ensanglantée sur son visage, laissant des traces rouges le recouvrir sans y faire vraiment attention là encore. L’extase. Il se sentait si bien. Les adversaires vaincus, il les aurait presque remerciés pour ce petit quart d’heure de folie furieuse. Son scarabée regagna la silhouette de son maître, préférant cette fois se percher sur l’une des épaules de ce dernier. Éteignant ses flammes, par quelques cliquetis il paraissait se demander ce qui pouvait bien arriver à son détenteur.
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Shinkurô C. Hôwaka
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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Sam 22 Déc - 2:05


Shinkurô observa un instant Nathan pendant que son adversaire souffrait après se l'être fait découpée. Il semblait se battre avec un certain plaisir afficher sur un visage des plus effrayant. Shinkurô en eut quelque frisson, mais le voir se battre ainsi, avec ce petit sourire en signe de plaisir, réveilla quelque chose en notre jeune nuage.

Regardant son serpent se battre en donnant des coup de queue ou de tête avec cet homme empaler autour de sa dent qui faisait des giclées de sang phénoménal contre les murs. Il n'hésitait même pas à obstruer la visibilité à ses adversaires en faisant en sorte que le sang leur gicle dessus et en plein visage. Son serpent était en train de s'amuser avec sa nourriture. Un homme tenta de venir en aide, en vain à son ami qui faisait face à Shinkurô. Celui ci fut vite mit hors course par un coup de queue de son serpent. La violence du choque résonna dans toute la pièce suivit d'un petit bruit de cet individu qui venait de se faire propulser, le souffle probablement couper. Contre le mur, celui-ci fit un éclat assez impressionnant. Le bruit d'une nuque qui se brisait d'un cou plus que sec résonna ensuite. De quoi en faire frissonner plus d'un. Le serpent de Shinkurô se retrouvait beaucoup plus fort et puissant tout en gardant son agilité de reptile redoutable. Ce n'était pas une boite animal que l'on pouvait défier avec n'importe quoi. Sa résistance était toute aussi accrue, d'ailleurs, celle ci se vérifia lorsque le serpent chargea sans réfléchir le peloton qui était occupé à regarder celui qui c'était faire emplâtrer dans le mur. Par réflexe et surement par instinct de survie, se petit troupeau survécu, mais le mur qui se trouvait derrière prit de plein fouet l'attaque. Celui-ci se fissura de façon irréductible, se propageant à la vitesse du son qu'émanait leur propagation. Jusqu'à atteindre le plafond. Une partie de celui-ci s'effondra d'ailleurs au alentour du serpent, prenant pour cible les individu qui s'opposait à Shinkurô et Nathan.

Sous l'effet de l'effondrement, la pièce entière se mit à trembler, faisant penser que ce serpent ne donnait aucune importance du lieu ou ils se trouvaient. Shinkurô avait alors, durant cette instant, plonger dans ses petits souvenirs. La mort de ses parents. Voila ce que ce sang éparpiller par Nathan et son serpent lui faisait remonter en mémoire. Oui, cette rue dans laquelle il avait grandi et essayer de fuir avec sa sœur sous les bras, et par la même occasion, tuer pour la première fois. Ce sang qu'il avait fait couler ce jour la, cette flaque sur le sol qui entourait le cadavre qu'il avait balafré de toute sorte de cou. Depuis ce jour, après avoir vu le corps de ses parents dans presque le même état que ce mafieux qu'il avait abattu l'avait complètement changer. Il avait vécu dans la rue, avec un groupe d'ami. Pour jouer, ils se battaient, jour après jour. Les jeune qui affluait de la cité de béton quelques rues plus loin finir par les rejoindre, ainsi de suite, cette communauté dériva en une sorte de championnat entre jeune et quartier, les conflits devinrent comme ceux des gangs que l'on peut voir dans les films américains. Les règles avaient été simple, jusqu'à aujourd'hui, c'étaient les seul qui n'avaient pas changées. C'était de ne pas frapper mortellement, ne pas viser les zone sensible, vous savez, ce genre de règlement qui n'existe pas dans la situation dans lequel il se trouve. Malgré tout, jusque la il s'était efforcer de ne jamais rompre ce règlement, même en étant un mafieux pour le compte des Van Sidéris. C'était son serpent jusque la qui mettait fin aux vies des malheureuse victime en faisant disparaitre par la même occasion les corps des défunts.

Mais cette haine qui avait grandi en lui depuis cette évènement, celui de la mort de ses parents avait fini par prendre une telle ampleur qu'aujourd'hui, face à cette scène, il n'avait qu'une envie. C'était se défouler, oui, c'était de se défouler pour espérer se sentir un peu mieux, se soulager dans l'instant présent. Les yeux du jeune homme devinrent de plus en plus sombre, pas un sourire sur ses lèvres, juste les cheveux qui venait cacher son regard de détraquer. Oui, la partie d'ombre de Shinkurô était enfin à la surface. C'était rare, mais quand cela arrivait, il ne faisait pas bon de se trouver sur son chemin, même en étant son allier. Plus rien ne comptait dans cet état. Les mafieux étaient son ennemi. Il allait d'ailleurs le faire comprendre. Le premier qui était devant lui...voyons qui c'est que c'était? Pas de bol, c'était celui qui se retrouvait avec la main déchirer. Shinkurô lui attrapa donc l'autre bras et le tendre. Lui qui n'aimait pas tuer, allait faire quelque chose d'une rare violence, digne d'un vrai psychopathe.

-Je vais te montrer à quel point être aussi musclé ne sert à rien...

L'homme, déjà sous le choque à cause de sa main, était terroriser, laissant échapper quelque gémissement de peur voyant le visage de notre jeune homme par la bas. Le regard, le regard disait tout, ils étaient vider d'expression, animer d'une seul chose, voir du sang, encore et encore. Pourtant, il paraissait calme extérieurement, d'un sans froid à toute épreuve la en ce moment. Mais intérieurement, c'était le chaos. Tout ce qui lui passait en tête pour se défouler, se vider un peu de tout ce qu'il a garder en lui depuis la dernière fois qu'il s'était laisser emporter comme il le faisait aujourd'hui. Il avait comme dirait un psychologue, péter un plomb.

Passant doucement la lame de son poing américain autour du bras de cette homme à la carrure importante, il soupira dans un élan ou il remonta son arme. Pointant la lame vers le bras, il planta d'un cou le couteau dans une partie du bras, évitant bizarrement les muscles. A force de se battre il avait une connaissance assez développer en anatomie. Mais l'homme criait de tout son être. Qu'avait-il donc fait? Il lui avait simplement sectionner les tendons et certains nerfs. Vous savez, les tendons qui lie les os aux muscles? Ce qui rend en partie le fait que l'on puisse avec un lien entre muscle et le restant du bras. Que se passait-il lorsqu'on les rompait? Et bien les muscle deviendrait alors dépendant de leur camarade. Et les os n'aurait alors aucun soutient pour tenir au centre du bras, n'est-ce pas? Mais il y avait une version bien plus gore. Enlevant la lame de la chaire de cet homme, il la planta alors dans un autre endroit, dans une toute autre position, afin d'éviter une nouvelle fois les muscle. Il voulait lui montrer que sa fière carrure allait être réduite en miette en quelques coups. Shinkurô répéta l'action jusqu'au coude. L'homme criait tellement, qu'arriver vers les derniers coups de couteau, celui-ci ne semblait plus ressentir la douleur au niveau de son bras. Logique avec certains nerfs sectionnés non? Ricanant légèrement en observant le bras ensanglanter de sa victime et des gouttes de sang qui tombaient sur une flaque qui s'était formée....D'une voie assez froide, il avait l'air de prendre son pied. Il bougeait d'ailleurs la partie muscler du bras comme il le souhaitait, laissait les os se voir carrément contre la peau. La chair était devenu flexible, impressionnant non? Les organes qui constituait le bras bougeait sans les os.

-Il se passerait quoi si je fais ce que j'ai en tête hein?

Relevant la tête et prenant une inspiration qui n'inspirait pas confiance, il donna un cou de pied contre le torse de l'homme à genou pour le faire vaciller en arrière et tirer sur le bras par la même occasion. Un bruit affreux retenti alors, lier des cris de souffrance de cette homme, créé par les nerfs des muscles qui venaient de se déchirer en tirant dessus. Le bruit de viande aussi délicatement découper résonna comme dans une pièce vide, comme si la présence d'un serpent géant, d'ennemi et de Nathan étaient inexistante pour pouvoir empêcher l'écho. Les images qui en restaient en fit pâlir plus d'un. Son avant bras n'avait plus de chaire, il n'y avait que des os rouge, immaculée de sang alors que sa main et son coude était encore enrobée de ces particules vivantes. Le sang de l'artère qui circulait dans le haut de son bras coulait à flot alors qu'il criait et se tordait sur le sol, la flaque de sang s'agrandissait à vu d'œil. Il était en train de vivre une des plus grande souffrance en perdant le liquide de vie de son enveloppe. Du sang avait gicler sur tout l'avant bras de Shinkurô. Ce fluide rougeatre s'imprégna dans le tissu de son vêtement. Mais le jeune homme ne semblait pas rassasier. Il lui attrapa alors le col d'une main et de l'autre, il empoigna carrément la partie osseuse de son avant bras. N'ayant plus de muscle, il était difficile de bouger son bras à cette partie n'est ce pas? Et bien voila que Shinkurô tournait les os de cet avant bras sur son axe de fixation, laissant les nerfs du coude agir pour qu'il ressente une douleur encore plus grande. La sensation de perdre ses os, en les sentant quitter leur emplacement. Un craquement pur et nette se fit entendre, laissant l'avant bras de cette homme entre les mains de Shinkurô. Oooh déjà? Il aurait espérer l'entre un peu plus crier...quoi qu'il n'avait pas crier...on dirait que la vie le quittait plus vite que prévu, ou alors les images et la douleur lui faisait tourner l'œil?

Mais avant que la vie ne vienne à s'enfuir de ce corps, Shinkurô fronça les sourcils. D'un cou sec, il planta une de ses lames dans le cou de ce malheureuse, permettant alors d'entendre sa respiration par le trou qu'il venait de lui faire. Enfin...les derniers soupire de cet être humain plutôt...

Se relevant, il s'essuya le front en soupirant, Étalant un peu le sans sur son bras sur ta petite tête. Il jeta un œil sur son serpent. Il semblait avoir prit exemple sur son maitre. Dès que Shinkurô avait mit les yeux sur lui, comme si l'animal l'avait senti, le serpent lui montra qu'il pouvait être d'une violence tout aussi accrue que celle du jeune homme. D'un cou de queue, il écrasa le corps d'une victime encore en vite, lui broyant les côtes et les organes interne. Le bruit était tout simplement amorti par l'épaisseur du corps du serpent, mais la tache de sang qui en résolvait contre le mur était un témoignage pure et simple des dégâts interne de ce briguant.

-Qu'est-ce que tu attends pour nous ouvrir une voie vers la surface au lieu de t'amuser?!

Le serpent regarda alors Shinkurô en tirant sa langue énorme, l'air de dire qu'il n'avait pas de tel ordre à recevoir de lui. Mais il du s'apercevoir du regard que Shin lui lançait derrière ses cheveux noir taché de sang, car il fit une tête un peu paniquer soudainement et s'engouffra alors dans le plafond, pour le détruire jusqu'au rez de chausser du quartier général ennemi. Il y avait plus qu'à grimper sur le dos du serpent jusqu'en haut, en espérant que les morceaux de bétons qui s'écroulait dans la salle auraient raison des derniers survivants.

-Ça me gonfle!


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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Dim 23 Déc - 9:55

Alors que les délires assassins de Nathan s’évaporaient lentement, profitant surement de cette accalmie d’attaques pour récupérer jusqu'à la prochaine vague de leurs pulsions meurtrières, il put reprendre une respiration tout à fait normale et contrôlée. Le sang peignait son visage en de multiples formes et l’odeur de fer régnant ici-bas le mettait dans tous ses états, malgré le contrôle apparent. Tout ceci lui rappelait ses nuits de chasse à la prostituée, en solitaire. En ce temps-là, et surtout lorsqu’il débutait, de temps à autres, une carotide mal sectionnée l’aspergeait du liquide contenu à l’intérieur.

Résultat, lorsque cela arrivait, il rentrait chez lui le plus discrètement possible, n’était pas radin sur le shampooing et le savon en prenant une douche et balançait ses fringues dans un sceau d’eau rempli de Javel, avant de les brûler. Oui, il prenait souvent des précautions de ce genre quand il ne maitrisait pas encore très bien ses lames. Son talents, tout comme ces dernières, c’était bien entendu aiguisé avec le temps et le voici aujourd’hui, fier tueur de talent. Quel dommage que nul à l’extérieur de ce bâtiment en ruine ne puisse admirer son œuvre et le couvrir d’éloges, puisque c’est interdit pas nombre de lois stupides. En effet, le Traqueur trouvait vraiment la Justice et ses filles législatives mal foutues, pour parler un peu plus familièrement. Par exemple, si une demoiselle se fait agressée par un noyau de dix individu qui abuse d’elle, aucun ne sera condamné car « personne ne sait qui a commencé ». Stupide. Idiot. Inutile.

Avec le britannique, au moins, c’était rapidement réglé et les pêcheurs payaient cher pour leurs forfaits divers et variés. Cela lui donnât une idée, bien qu’elle ne fasse que traverser rapidement son esprit. Lui, était spécialisée dans la Traque des Prostituées. Et Nana ? Quelle serait son genre de proie de prédilection ? L’anglais savait que la petite désirait apprendre elle aussi son « art » du pistage et autre, mais il n’avait pas eu plus d’échos. Aussi pensât-il qu’il faudrait en reparler une fois de retour au Quartier Général des Van Sidèris.

Penser ainsi ne lui ressemblait absolument pas. D’ordinaire, il faisait tout pour essayer d’éloigner l’Higurashi au maximum de sa volonté de devenir comme lui. Car non, malgré tout ce que l’adolescente pouvait dire, il n’était pas quelqu’un de bien. Si tel était le cas, il n’aurait pas cette certitude qu’une fois mort, seule la porte immense des Enfers daignerait bien vouloir s’ouvrir à lui. Nathan était confus, ne sachant plus trop où donner de la tête, sans doute à cause du trop-plein de carnage soudain. Accéder à un si grand terrain de chasse après tout ce temps lui ferait-il donc tourner la tête ? Si c’était le cas, il n’en avait clairement pas l’impression. Après, ses sens pouvaient être légèrement brouillés, cela n’était pas improbable. L’essentiel, c’était que maintenant, il devait absolument se reprendre et chasser de son esprit toutes ces réflexions complément folles. Il se les repassât un instant, histoire de faire travailler ses méninges, tout en se massant les poignets tandis qu’il tenait ses lames de rasoirs entre ses dents.

Dommage que personne ne puisse applaudir son chef d’œuvre ? Non mais il avait vraiment péter un câble comme le dit l’expression populaire ! D’une part, il n’avait jamais été un très grand fan de ce genre d’exhibition, et ensuite il prenait sans doute bien plus de plaisir à opérer dans l’ombre, sans être repéré. C’était bien plus jouissif ainsi. Oh oui. Beaucoup plus même. Secouant sa tête, il ne voulut même pas s’arrêter sur les autres élucubrations qu’il avait pu avoir. C’était sans doute bien assez stupide pour qu’il ne s’y arrête pas davantage. Et de toutes les façons, des hurlements atroces vinrent peindre le silence et s’imposés sans délicatesse aucune, arrachant l’occidental à son carcan d’interrogation.
Le responsable de ceci n’était ni plus ni moins que son « co-équipier ». Shinkurô Hôwaka. C’était bien la première fois qu’il le rencontrait véritablement. La seule fois où il en avait entendu parler avant, c’était par les mots sortis de la bouche de Nana, qui paraissait en dresser un portrait plus que flatteur. Il est vrai que l’on voyait parfaitement le pourquoi du comment il était Van Sidèris, celui-ci. Après, aux yeux ne Nathan, ce n’était pas vraiment un compliment mais bon, chacun voyait midi à sa porte, après tout.

Le fait est qu’à le voir agir avec sa victime ainsi, il aurait été simple de le comparer à un prédateur sadique, qui vidait sa proie de toute substance de terreur avant de lui porter le coup de grâce. Et c’était tout à fait ça. Toutefois, ne préférant pas s’en mêler, le Traqueur s’adossa au mur à sa gauche et observa le spectacle, sans broncher. Lui qui avait torturé, mutiler et finalement tuer un petit corpus de Cervellos n’allait pas être rebuté par « si peu ». Au pire, on se serait cru dans un bon remake des films de la décennie dernière, qui avait pour thème la torture et le droit ou non à vivre.

Il patientait là, attendant la fin du carnage, sans un regard ou une pensée pour le supplicié qui hurlait de plus en plus, revisitant à lui seul le répertoire vocal de n’importe qu’elle castra, passant de l’aigue au grave avec une facilité déconcertante. Pour faire passer le temps, le britannique décida de parler un peu avec son scarabée, restant prudent tout de même.
    « Alors Shigure ? Comment trouves-tu cette sortie ? »
Il savait pertinemment que l’animal ne pourrait lui répondre, cela coulait de source, mais il n’empêchait pas que la bestiole en question parut le comprendre et fit claquer a plusieurs ses mandibules l’une contre l’autre, provoquant ainsi de petits bruits qui seraient sans foute détestés par les ménagères de plus ou moins cinquante ans. Son insecte était pourtant tout ce qu’il y avait de plus sympathique ! Certes, au tout départ, lorsqu’il avait reçu ses boîtes, Nathan était resté dubitatif face à elles, ne sachant pas trop quoi en faire et surtout comment le faire. Mais au final, une fois que leurs contenus lui avaient été dévoilés il ne lui avait pas fallu bien longtemps pour s’y habituer. Il n’était pas rare d’ailleurs, de le voir déambuler dans les couloirs du QG, lorsqu’il y était, avec son animal sorti, voletant derrière ou autour de lui, ou encore posé sur sa tête ou l’une de ses épaules. D’ailleurs, en y repensant, il se demandât si cette situation avait été la même pour son partenaire de mission ou si, à son contraire, lui avait su manier ses boîtes avec aisance et simplicité. Question a posé, lorsque le contexte s’y prêtera davantage. Pour le moment, il reporta son attention sur la boucherie orchestrée par le Nuageux.

Elle arriva enfin à son terme lorsqu’il ôta toute possibilité à sa victime de respirer, en lui entaillant la gorge. La façon de faire un peu, beaucoup, carrément bourrine revint marteler la tête de l’européen. Décidemment, il devait vraiment avoir la rage pour agir de la sorte, car ce qui avait été donné de voir à Nathan n’était pas très agréable à regarder, bien que lui n’en fut pas choqué. Après tout, avoir une vie comme la sienne finissait par user les préceptes de base de toute personne « normale », bien qu’il ne fût jamais classé dans cette catégorie-ci. Ce qu’il fallait comprendre, c’était que n’importe qui n’ayant pas encre gouter au crime absolu de grande échelle avant d’entrer au sein des Van Sidèris voyait sa sensibilité être émoussée de plus en plus, jusqu'à être totalement annihilée. Du moins, en théorie. C’était ce en quoi le Snowslayers croyait dur comme fer. Pour lui, il n’était rien d’autre d’un monstre qui finirait sa vie seul, en compagnie de ses lames et de son ombre, voilà tout. Impossible pour lui d’espérer un semblant de vie paisible. Son cœur n’était pas destiné à aimer autrui, autre que sa propre mère. La solitude, c’est encore ce qu’il y avait de plus probable pour lui, dans un avenir proche.

Enfin, la séance de torture s’arrêta lorsque la mort de la « pauvre » victime fut véritablement annoncée. Nathan restait coi devant cette scène ou le sang régnait en maitre. Pourtant cela ne lui déplaisait pas outre mesure et bien qu’il n’ait pas la même manière de tuer que Shinkurô, le fait d’être son co-équipier pour cette mission avait quelque chose de plaisant. Cela laissait à Nathan la possibilité de se surpasser. Le serpent qui les avait tant aidés finit par ouvrir une brèche dans le plafond, ce qui fragilisa l’ensemble de la structure. Le Snowslayers entendit le japonais râler contre Dieu savait quoi. Ce n’était pas ses affaires après tout. Si le Van Sidèris voulait le lui dire, il écouterait, sinon tant pis, il n’était pas assistante sociale ou psychologue après tout, chacun ses problèmes et tout le monde sera content.
« Allons, ne perds pas ton sang-froid tout de suite, qui sait ce qui nous attends là-haut ? »
Ce fut la seule chose qu’il se permit de lui dire, histoire de ne pas l’enflammer davantage. Puis, il se décolla du mur et se dirigea vers le reptile qui faisait office d’escalier d’écailles et y grimpa, arrivant ainsi en quelques instant à l’étage supérieur, soit, au rez de chaussée.

Étrange, il sentit que quelque chose n’allait pas sitôt qu’il avait mis un pied là où il était possible de le faire. Observant minutieusement les environs, il jouât sur la prudence et remit ses lames de rasoirs entre les phalanges avant de les enflammées. Toutes, sauf une, qu’il gardait froide, à l’intérieur de sa bouche. On n’est jamais assez prudent après tout. Toutefois, il décida d’avancer un peu vers ce qui semblait être une porte. Les sens aux aguets, ce n’était pas pour autant que Nathan relâchait son attention. Loin de là même. Plus ses pas se succédaient et plus il était sur la défensive. Un instinct de Traquer, sans doute. Ou de survie. C’était là une hypothèse tout aussi crédible.

Arrivant devant la porte, il prit soin de ramener le tissu de sa manche droite sur sa main avant de se saisir de la poignée, sais-t-on jamais, des fois qu’un piège eu été placé là de façon on ne peut plus traitre. L’ouverture de la pièce parut si long qu’il failli perdre patience. Mais la précaution d’abord.

Enfin, la porte s’ouvrit dans un craquement lugubre, donnant accès à un lieu noir et presque dénué de lumière. Seules quelques lumières d’ordinateur en veille trahissaient que l’endroit était informatisé. Curieux, Nathan enflamma alors sa bague de la Tempête de façon plus forte qu’auparavant. Ainsi, il bénéficiait d’une bonne source de lumière et voyait ou il mettait les pieds. Oh, un mec en blouse blanche mort à ses pieds ! Nice ! Voilà donc d’où venait l’odeur de décomposition avancée. Beurk… Se mettant l’autre manche sur le nez pour tenter de masquer les effluves immondes, le britannique avança toujours un peu plus dans la pièce, enjamba la dépouille et regarda tantôt à droite, tantôt à gauche, afin de voir s’il n’y avait pas une autre porte de sortie qui leur permettrait de s’évader d’ici, ou a défauts, de trouver quelque chose d’utile à utiliser pour se faire.

Mais, il eut beau chercher encore et encore, il ne trouva rien de très intéressant. Sur le bureau en mauvais état, couvert de poussière, se trouvait entasser plusieurs dossier reliés apparemment très vieux. En dépoussiérant d’un revers de la main l’une des pochettes, Nathan constata qu’il était daté de plus de vingt-deux ans ! Soit bien avant sa naissance. Il abandonna bien vite cette cible cela dit, laissant ses yeux s’arrêter sur ce qu’il pensait être des fiches de recrutement, posées là, juste à côté de la piles de feuilles. S’emparant de l’une d’elle, il vit que ce n’était pas vraiment le cas. A bien y regarder, il s’agissait bien plus d’un registre des crimes, comme ceux que possède en temps normal, toutes les préfectures de polices – en Europe du moins, Nathan n’était pas encore très familier avec les façons de faire des policiers japonais. Une photo, un nom, groupe sanguin, antécédent médicaux et la liste des actes répréhensibles par la justice étaient répertoriés sur cette fiche. Le Traqueur lu a voix haute sans bien y faire attention, sans doute pour arriver à se concentrer sur ce qu’il voyait, à la lumière de sa bague aux émanations rubis.
    « Hiroto Gaizö, trente-trois ans, multirécidiviste de vols a mains armée… »
Et la liste était longue, si bien qu’il ne prit pas la peine de tout lire et passât à la fiche suivante, puis encore à la suivante et encore une fois à celle qui suivait, jusqu'à tous les faire.
    « Mirozo Sachiro, vingt-cinq ans, assassin présumé. »
Ce fut la dernière, qui lâcha ensuite distraitement vers les autres qu’il avait lu un peu plus avant. Il réfléchit. Les morceaux du puzzle commençaient à s’assembler et il n’aimait pas ça. Après son examen, il adressa une parole à Shinkurô, histoire de montrer que non, il ne l’avait pas oublié d’une part, et que d’autre part, il pourrait peut-être l’aider dans sa tâche.
    « Shinkurô, viens voir s’il te plaît dit-il en restant courtois au possible Cet homme, ce ne serait pas celui que tu as charcuté ? » Dit-il en montrant une fiche avec la photo d’un mec qui lui semblait être celui auquel il pensait.« Je ne sais pas toi, mais à voir tous ces criminels, j’ai bien l’impression que l’on s’est servis de nous… qu’en pense-tu ? »
Se servir d’eux pour faire ce qui pourrait être appelé un « grand ménage », Nathan n’y avait pas pensé jusqu’ici mais maintenant que toutes ces informations lui étaient données… il ne restait plus qu’à savoir si oui ou non c’était le cas.
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Shinkurô C. Hôwaka
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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Dim 23 Déc - 19:42



Un trou était fait magnifique. Ils pourraient enfin sortir de ce trou à rat qui étaient devenu une vrai crypte. Nathan se décolla du mur. Bien évidement Shinkurô pensait très bien qu'a la seul occasion de sortir de ce piège il bougerait sans hésiter. Qui aurait envie de rester dans l'atmosphère qu'ils avaient créé? Lui voulait juste en sortir. D'ailleurs Nathan lui fit une petite remarque qui lui fit ni chaud ni froid lorsqu'il jura.

-Allons, ne perds pas ton sang froid tout de suite, qui sait ce qui nous attends la haut?

Son sang froid? Il l'avait déjà reprit aussitôt il avait jurer. C'était notre Shinkurô tout cracher, il avait des sautes d'humeurs assez intense ses temps-ci. Comment l'expliquer? C'était difficile, mais il sentait au fond de lui que certain évènement allait se produire dans un futur proche, et cette sensation ne lui plaisait pas et commençait à lui peser sur la conscience. Il voulait savoir ce que c'était, n'aimant pas vraiment se retrouver dans des situations non gérable. Depuis combien de temps sentait-il cette sensation pour que ceci l'atteigne à un tel point? Même lui ne savait pas vraiment car c'était venu petit à petit. Et à ce stade, on s'en souvenait seulement lorsque cela devenait insupportable, enfin, insupportable était un grand mot. Mais il ne semblait pas que ceci concerne les évènements de cette mission. Elle se passait malgré tout plutôt bien. Aucun des deux coéquipier n'étaient blesser et ils semblaient avoir encore beaucoup de ressource en réserve.

Nathan montait son serpent pour l'escalader. Shinkurô le suivait de quelques mètres, s'assurant en passage d'un dernier regard que tous les individu présent dans cette salle lugubre ne bougent plus. C'était peut-être idiot de vérifier après de geste de sauvageries des deux garçons, mais on n'était jamais mieux rassurer qu'en vérifiant non? Arrivé en haut, Shinkurô observa Nathan se munir d'un tissu pour ouvrir une porte. Que de précaution prenait-il, mais en même temps, il avait tout à fait raison. Après tout, ils venaient de se faire piéger comme des bleus par une cage qui s'engouffrait dans le sol...Alors une serrure électrifier, c'était peut-être bête, mais c'était l'un des plus vieux truc qui fonctionnait encore. De derrière, Shinkurô se contentait d'observer de ses yeux rouge qui transperçait ses quelques mèches noir qui passaient devant. Nathan n'était pas quelqu'un d'idiot, non, il pouvait le sentir expérimenter, il semblait également dangereux. Misère...lui qui avait comme simple idée de supprimer la mafias de ce monde un jour, voila qu'il aurait un adversaire comme lui à mettre à ses pieds...cela n'allait pas être une chose facile, mais il était conscient qu'avant que ce moment n'arrive, il devait lui aussi se renforcer au niveau de sa combativité et de son expérience. Il pouvait n'en prendre que de la graine. Lui n'aurait pas penser à ouvrir la porte de cette manière, au contraire, il aurait faire comme jusqu'à maintenant, ordonner à son serpent d'ouvrir la porte en la défonçant, cela réglait le problème de penser à ce genre de chose. N'est-ce pas?

Shinkurô suivit donc Nathan dans la pièce...noir...encore! C'était une manie de faire des pièces aussi sombre dans cette famille?! Pendant que Nathan vaquait à ses occupations, Shinkurô heurta un cadavre. Surpris, il baissa soudainement les yeux pour observer le malheureux spectacle que lui offrait l'ouverture de la porte et de la luminosité qu'elle laissait passer. Vu leur état, cela faisait un moment que cette pièce n'avait pas été ouverte. Était-ce les membre de la famille? Non, ce n'était pas possible, personne ne pouvait avoir fait le ménage avant eux...sans quoi ils auraient aussi été prit dans le piège et tirer vers le sous sol au milieu d'une horde de bonhomme ne sachant pas vraiment se battre. Shinkurô fuyait quand même les cadavre, à la recherche d'une indice, si du moins il en existait un. Il commençait par regarder les doigts. Oui, s'ils avaient des bagues ils feraient forcement partie de la famille, du moins, de la mafias à coup sur. Mais ils ne semblaient pas porter ce genre d'objet au doigt...enfin, pas de bague pouvant s'allumer de la flamme de son détenteur. Mais certains avaient une alliance, donc une famille. Une perte tragique que Shinkurô pouvait bien comprendre. La douleur de perdre un membre de la famille, il la connaissait que trop bien. C'était une douleur donc on ne pouvait pas se détacher. Et si elle était mal contrôlée, on finissait comme lui, Shinkurô, rongé par une haine terrible et n'ayant pratiquement peur de rien pour arriver à ses fins. Trahir? C'était un mort qui lui venait souvent en tête. Pourquoi me direz vous? Simplement parce qu'il déteste la mafias...et de ce point de vue, il devrait se retourner contre la famille auquel il fait parti, un jour ou l'autre, cela devait arriver. Il n'y avait pas grand chose d'autre qui comptait mis à part sa petite soeur. Mais elle commençait à se faire grande, à prendre ses responsabilités et surtout savoir vivre sans l'aide de son grand frère. Donc le jour ou il passerait à sa vengeance était logiquement proche.

Mais Shinkurô fut tout de suite sorti de son petit esprit qui réfléchissait pas lui même, donnant également un petit moment d'absence au jeune homme. Nathan parlait. Multirécidiviste de vols à mains armée? Qu'était-il en train de dire la exactement? Il ne l'avait pas suivit du tout, en faite, il avait même en un instant oublier la présence de son coéquipier. Nathan semblait lire une liste, étrange, une liste pareil de briguant existait dans un tel endroit et une telle famille? C'était la famille de la justice? Faites le pas rire avec des sottises pareil. Mais le jeune homme qui énuméra le dernier personnage de cette liste l'appela soudainement.

-Shinkurô, vient voir s'il te plaît.

Si poliment demander, il ne pouvait que s'exécuter sans broncher. Il aimait la politesse, alors tant que Nathan l'était, cela ne poserait pas de problème et ne risquait en aucun cas une attaque surprise de sa part...cela dit pas derrière, c'était lâche, mais énerver Shinkurô alors qu'il y a peu il s'était défouler était très mauvais et aucune règle de discipline moral n'irait contre sa volonté. Posant le regard sur la liste que possédait Nathan entre ses mains, il s'intéressa à ce qu'il avait à lui dire.

-Cet homme, ce ne serait pas celui que tu as charcuté?

Avec une question pareil, Shinkurô ne pouvait que se surprendre lui même en voyant le visage de l'individu qu'il venait de massacrer dans les sous sol. Mais qu'est-ce que cela voulait-il dire? Qu'on les utilisait pour faire le ménage? Mais c'était une blague?!

-Je ne sait pas toi, mais a voir tous ces criminels, j'ai bien l'impression que l'on s'est servis de nous...qu'en penses-tu?

Shinkurô fronça les sourcils, Nathan était également du même avis que lui. Mais qu'est-ce que cela signifiait et qu'est-ce qui attendait encore les deux Van Sidéris? Shinkurô était rester calme malgré tout, même si on aurait pu penser qu'il pète un plomb comme pour la cage qui les avait emprisonné. Mais il semblerait que Shinkurô pouvait très bien rester lucide...

-Je crois qu'il n'y a plus rien à voir ici...

Exacte non? Car si leur rôle était de faire le ménage, c'était fait, la famille ne serait pas la de toute évidence si on n'en croit ses documents et ces cadavres. Il s'était donc déplacer pour ça! C'était quoi cette blague de mission S? Zéphir avait complètement perdu la boule à n'en plus savoir donner de réel niveau de difficulté aux missions? C'était quoi ce clown la? En tout cas c'était une perte de temps.

Mais le silence qui régnait fut soudainement brisé. Les serpents de Shinkurô étaient de retour dans la salle ou ils se trouvaient. A tient, les trois serpents que le jeune nuage avait lâcher avant de se faire emprisonner bêtement avaient enquêter et fini leur mission dans les étage on dirait. Ils faisait tomber les souris, les écrans...tout ce qu'il y avait devant leur passage. Comportement étrange...Ils en faisaient du bruit en plus d'user de leur langue fortement, comme s'ils avaient quelque chose à dire à leur maitre. Mais malheureusement, les serpents ne savaient pas parler le langage humain et encore moins prendre forme pour faire des lettres sur le sol. Shinkurô ne le leur avait pas appris en tout cas. C'était peut-être une erreur non? Car ils semblaient avoir quelque chose d'important à lui dévoiler. Les serpents se regardaient simultanément. Comme s'ils demandaient à leur frère s'ils avaient une idée pour lui faire passer le message avec une tête qui était digne des grimace des dessins animés. Bon sang...c'était le cirque...l'un d'eux essaya de passer le message en faisant le mort, Shinkurô ne semblait pas prendre ça au sérieux...Comment pouvait-on interpréter une telle chose en voyant la tête que tirait ses serpents?!

C'était alors que le sol de la maison se mit à trembler. Tient que se passait-il? Ce tremblement était accompagner d'un cri qui semblait venir de la salle précédente. Son serpent géant semblait lui aussi vouloir aider...mais il semblait aussi bouger pour remonter au rez de chaussé. Soudainement, celui-ci défonça la porte. Mais que faisait-il bon sang? Des morceau de porte ainsi que de bloque de mur giclaient dans toute la salle, en ouvrant grand la gueule. MAIS??? IL FONCAIT DROIT SUR LES DEUX VAN SIDERIS! Sans pouvoir crier garde, Shinkurô, Nathan et les trois serpents furent englouti par la gueule du serpent. Celui-ci referma subitement la bouche sans pour autant les avaler. Bordel que faisait-il? Quoi qu'il en soit, il avait amorti la chute des deux jeune garçon en usant de sa langue qui n'était pas enflammée, prenant soin de les garder loin de ses crocs empoisonné. Dans ce genre de situation, Shinkurô et Nathan n'avait plus qu'a faire confiance à cette animal plus têtue qu'une tête de mule.

Le serpent s'enroula sur lui même, faisant une sorte de coquille, positionnant sa tête au beau milieu. Les deux mafieux n'avaient qu'a attendre, mais soudainement, un souffle pouvait se faire ressentir contre le corps et la chaire du reptile, un bruit assourdissant accompagnait cette sensation de pression qui émanait de l'extérieur.
BOOOOOOOOOOOOOM


Après quelques secondes, le serpent hota la tête de sa petite coquille en ouvrant la gueule, affaler sur le sol. Les jeunes garçons pouvaient à présent sortir. Shinkurô se précipita dehors, n'aimant pas vraiment se retrouver dans...la gueule du reptile. L'extérieur était devenu rouge, poisseux et poussiéreux. Il n'y avait plus de mur, juste quelques flammes par si par la laissant une atmosphère difficilement respirable. Non...Ne me dites pas que?! Se retournant, il observa son serpent dans l'un des plus piteux état dans lequel il avait pu le trouver. Shinkurô comprit tout de suite ce qu'il venait de faire. Le reptile les avait protéger de l'explosion, apparemment. Son serpent semblait encore en vie, mais il était plus qu'amocher, et affaiblit au point de ne plus pouvoir bouger. Shinkurô positionna sa main sur le nez du serpent, comme pour le caresser et le rassurer que tout va bien grâce à lui.

-Merci mon grand, patiente encore un peu.

Oui, car maintenant, qu'allait-il encore se passer? S'il remettait son serpent géant dans sa boite, les trois petits qui sortirent également de la gueule serait eux aussi absent. Et dans cette situation, mieux valait prévenir que guérir. Shinkurô regarda Nathan.

-Tu n'as rien? On a eu de la chance sur ce cou la! Faudra aller botter le cul de Zéphir...

Soudainement, les trois serpents partirent à toutes vitesses dans le nuage de poussière, au milieu des débris. Et quelques secondes plus tard, on pouvait entendre le bruit d'un serpent qui attaquait à vif! Et trois cri venant de derrière ce rideaux de fumée. Chaque serpent semblait avoir toucher mortellement une cible, en plus d'avoir infuser du poison local dans la blessure de la victime. Qu'est-ce qu'il y avait derrière ces débris encore?


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MessageSujet: Re: [NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô   Mer 26 Déc - 10:49


Ce que l’on aurait pu prendre volontiers pour une sorte de dérivé d’enthousiasme d’enquêteur chez Nathan était bien vite redescendu. Tout simplement parce qu’il n’y avait rien a cherché, les faits paraissaient suffisamment clairs pour que l’on ne puisse pas passer a côté de l’évidence même. Sur ce coup ci, ils avaient été utilisés, aussi bien lui que Shin.

Et ça, autant dire que ça ne lui plaisait pas du tout. Mais alors vraiment pas. L’énervement commençait à le submerger de part et d’autre, jusqu'à le coloniser totalement. Zéphir, tu es mort. C’était plus qu’officiel maintenant. Il fallait qu’il sorte d’ici. Ou qu’il tue quelqu’un pour se défouler de nouveau, au choix. Quoi que, les deux activités jointes pourraient être pas mal, aussi. Seulement ici et maintenant il n’y avait plus âmes qui vivent. Dommage, c’était donc sur le Boss des Van Sidèris qu’il allait passer ses nerfs, il fallait croire. Sauf si la providence se décidait à sourire à Seraphim encore une fois, comme elle le fait souvent ces temps ci. Beaucoup trop souvent. Ce qui faisait grincer le britannique des dents. Lui qui aimait tout particulièrement l’équilibre des forces ne pouvait que plier lorsque l’on ne lui laissait pas le choix du tout.

Shinkurô arriva juste derrière lui, approuvant à sa manière les paroles précédentes laissées échapper par le Traqueur. Bon, au moins il ne s’était pas trop mal entendu avec son partenaire de mission, c’était déjà ça. C’est qu’il était redoutable en plus, ce garçon ! Nathan prendrait garde à ne pas se le mettre a dos, d’une part parce qu’il lui semblait plus que sympathique, et d’autre part parce qu’il n’avait pas envie de lutter contre une personne « du même camp » que lui. Quoi que. Il n’aurait su dire quoi, mais quelque chose chez le japonais l’intriguait plus qu’un peu. Une sorte d’instinct en son subconscient le poussait à croire qu’il n’était pas vraiment Van Sidèris. Ce qui voudrait dire, par définition, qu’il était comme lui. Or, Nathan n’avait jamais encore rencontré de personnes animées de motivations semblables aux siennes. Et nous ne parlons pas ici d’une affinité particulière, non non, Ayame était déjà son âme sœur comme il aimait le dire. C’était autre chose, un mystère baigné dans un profond miasme sombre, dont on ne pouvait tout deviner au premier regard. Et ce n’était pas maintenant que le Snowslayers allait s’arrêter à chercher la clef de toute cette énigme. Il n’en avait pas le temps.

D’ailleurs, en parlant de temps, il en profita pour regarder sa montre à affichage digital. Les chiffres rouges, en cristaux liquides sur fonds noirs lui indiquèrent qu’il lui restait encore une bonne heure avant que les cours de la dénommée Fragment ne se termine. Bien, parfait, il n’avait plus qu’a réglé les dernier détail de cette soi-disant mission en allant remettre son rapport a Zéphir, sous la forme d’une boule de papier froissé qu’il lui balancerait le plus naturellement su monde à la figure. Le reste, et bien que le ciel d’Ayame se débrouille pour comprendre, ce n’était plus son problème a lui.

S’apprêtant donc à quitter les lieux en tournant les talons, Nathan observa un instant son allié du jour, qui paraissait en pleine réflexion devant quelques uns des petits reptiles qui lui servaient d’animaux de combats. Il était clair qu’ils voulaient faire passer un message a leur propriétaire, mais quoi ? Telle était toute la question existentielle sur laquelle Nathan ne voulait pas s’arrêter non plus. L’air de rien, il était toujours contrarié, lui ! Et ce qu’il voulait là tout de suite, c’était de rentrer « chez lui » pour vaquer le plus vite possible à ses activités comme il l’entendait. Sigre avait rejoint le haut de la tête de l’anglais qui arqua un sourcil étonné en sentant la bestiole se poser sur ta tête. A entendre le cliquetis de ses mandibules, il paraissait vouloir aussi faire passer un message a la Tempête, seulement cette dernière ne prêta pas oreille attentive aux signes qu’elle aurait peut-être pu décoder autrement. Sans doute était-ce là ce que l’on appelle une erreur.

Il ne prit la peine de se poser réellement la question que quelques secondes plus tard, alors que des vrombissements dignes de faire chanceler le Tartare lui-même se diffusèrent dans les lieux. Et il trouva vite le coupable de tout ceci. Le serpent géant qui avait assisté au massacre du l’étage intérieur. En soit il ne paniqua pas, au premier abord. Seulement, lorsque ledit reptile se mit à foncer sur lui et Shinkurô très dangereusement, là oui, il commença à se poser des questions. Too late. Le temps qu’il réalise, il était déjà entre les mâchoires du serpent, qui sans le vouloir sans doute, le couvrait de bave reptilienne. Immonde. Tout simplement répugnant. Enfin bon c’était le prix à payer pour rester en vie, sans doute.
    « Bordel Shinkurô ! Ton serpent il est en train de nous bouffer ! »
Là, Nathan se sentait un peu comme dans le film « Godzilla » des années deux mille, lorsque le monstre essaie de dévorer la voiture dans laquelle sont réfugiée les héros, et le bitume qui la soutien, également. Gare aux aigreurs d’estomac ! Et si le même schéma devait se reproduire, alors Nathan n’hésiterait pas un instant et se débattrait férocement dans les entrailles du reptile. Il avait encore trop de choses à accomplir en ce bas monde pour se permettre de mourir maintenant. Et surtout d’une manière aussi stupide.

Seulement, ses émotions se stoppèrent bien vite lorsqu’une sorte d’explosion se fit sentir au dehors. Une secousse sans précédent, qui laissait peu de possibilité quant à l’explication la plus probable. Une bombe. Il y avait eu une bonne charge d’explosif de dissimuler quelque part dans l’enceinte de ce bâtiment laissé a l’abandon et si l’animal a sang froid n’avait pas eu le réflexe de protéger Nathan et son coéquipier dans sa gueule, sans doute ne seraient-ils plus de ce monde tout les deux.

Ce dernier rouvrit péniblement la gueule, écartant ses mâchoires suffisamment pour laisser s’en extirper ses protégés. Nathan pouvait sentir Sigre trembloter sur sa tête, de peur sans doute. Lui aussi était couvert de bave et… Oh Seigneur, il avait céder au stress. Inutile de décrire la tête de l’anglais a ce moment précis, c’était un savant mélange entre le dégout et …. Et un sentiment encore inconnu au bataillon. Bref. Quoi qu’il en fut, tournant rapidement la tête vers le serpent géant, maintenant étendu au sol et en piteux état, le britannique eu un pincement au cœur. Pauvre bête, il devait atrocement souffrir. Autant avec les humains, le Traqueur n’était pas un tendre, autant quand cela concernait les bêtes il pouvait être d’une douceur sans égale. Aussi se jurat-il de faire payer très cher aux instigateurs de ce qu’il prenait pour une immense supercherie ce qui venait de se produire.

Et la chance se tourna vers lui pour une fois, apparemment. Il n’eut pas à attendre longtemps car les trois petits serpents restés saufs grâce a leur congénère démesuré partirent en trombe dans le nuage de poussière généré par l’explosion et l’on entendit bien vite des cris parvenir d’une direction bien précise. Et, effectivement, peu après, une voix se fit entendre.
    « Moi qui pensait que les Van Sidèris n’étaient composés que d’incapable, je suis à la fois terrifiée et surprise de voir que je me trompais. »
Nathan détailla l’individu de haut en bas, avec une mine blasée sur la face. Une femme, peau matte, cheveux courts et … verts ? Brr quel odieux manque de gout c’était là ! Mais peu importe, ce n’était pas la question. D’autres personnes apparurent juste derrière. Les trois petits serpents avaient été défaits par des armes blanches et leurs cadavres furent lancés négligemment aux pieds du Traqueur dont le sang ne fit qu’un tour en cet instant précis. Il avait envie de tuer, de nouveau. Et cette fois il sentait qu’avec un peu d’agilité il pourrait épancher sa soif jusqu'à la fin de la journée, au moins.

Il ne laissa le temps a la femme que de se présenter comme étant la Parraine d’une famille dont il ne restait maintenant que les ruines. Et les gens derrière son dos devaient sans doute être ses gardiens. Qu’importe. Une lueur envahi les pupilles du tueur et il dégaina ses armes aussi vite qu’il était possible pour lui de le faire. Ensuite, après avoir dit à Shinkurô de se reposer et de prendre soin de son reptile, il se lança à l’attaque. Tout irait pour le mieux et rapidement s’il s’y prenait bien.

Dans les dix premières minutes, il abattit trois des Gardiens et Gardiennes. La Foudre, la Pluie et le Soleil étaient à terre, en train de se vider de leurs sangs respectifs. Il voulait se garder le Ciel pour la fin, afin de pouvoir pleinement déployer ses capacités et l’humiliée au plus haut point, ce qu’il était déjà en train de faire en abattant ses hommes les un après les autres, soit dit en passant. Enfin, après en voir finit avec la jeune Brume, qu’il gratifia d’un Razor Kiss, le Snowslayers laissa le corps de cette dernière rejoindre ceux de ses anciens camarades, sur le sol de poussière. Du sang s’égouttait des deux côtés de sa bouche, celui de sa victime précédente. A le voir ainsi, avec ce regard et cette attitude, on aurait presque dit un vampire. Mais enfaite, n’en était-il pas un, dans le fonds ? Sujet qui déboucherait sans doute sur un débat, dans un contexte plus approprié que celui-ci. Mais pas maintenant.

L’ex-Boss se lança à l’attaque contre le Traqueur, furieuse. Logique. Sauf qu’elle était faible. Son arme était un trident et avant même qu’elle n’ait put assener un coup a Nathan, ce dernier esquiva si rapidement qu’il disparu un temps de son champ de vision. Il réapparut derrière elle et se saisi du manche de l’arme. Il l’a désarma et la prit en joue avec sa propre boîte arme. Quelle ironie lorsque l’on sait que c’est elle le cerveau de l’opération contre les Van Sidèris. Très drôle. Non pas que le Snowslayers les affectionne tout particulièrement mais avant de s’en prendre a un si gros poisson, elle aurait du mieux préparer son coup. C’aurait évité une telle fin tragique, pour elle. Les trois piques du trident se fondirent avec sa chaire, lui laissant seulement la possibilité d’hurler sa douleur.

Une chose survint, que Nathan n’avait pas prévu et ne prit pas vraiment le temps de comprendre, après coup. Une flamme d’une douce couleur orangée se mit à glisser sur le manche du trident en partant… de sa main à lui. Comme sonné par une telle activité physique soutenue, il lâcha l’arme, et donc le cadavre par la même occasion. Une bonne chose de faite. Après avoir reprit sa respiration de façon correcte, il retourna vers son camarade et lui dit :
    « Bon, il me semble qu’on en a finit a présent, retournons au Quartier Général, on a besoin de souffler, surtout ton serpent, je pense. »
Regardant une nouvelle fois sa montre, il ne lui restait plus que petite quarantaine de minute pour se rendre jusqu'à la sortie de l’université. Mais bon il devait passer prendre une douche avant, parce qu’entre la bave de reptile, les fluides désagréables de Sigre et la poussière, autant dire qu’il ne ressemblait plus a grande chose, le « grand » Traqueur. Aller, un volte face vers la ruelle d’où il venait et le voilà reparti vers le QG Van Sidèris. Et, histoire de gagner un peu plus de temps, il décida d’envoyer un texto à Zephir, pour faire court.
    « Crève pour que je t’amène un rapport de mission. »
Voilà, c’était fait et dit. Comprendra, comprendra pas, ce n’était plus son problème, maintenant. A voir si Seraphim avait oui ou non développé un cerveau entre temps. Ce qui était fort peu probable aux yeux de Nathan qui devenait un tantinet mauvaise langue lorsque l’on abordait le sujet de son « Boss ». Bwah, rien que ce mot écorchait sa fierté, il n’y avait pas à dire.


END

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[NC - 17 POUR VIOLENCES EXPLICITES] Une famille sur la déroute || PV : Shinkurô

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